Le blog de pamela

Femme empalée

 

 

Le martinet s'abat brusquement sur les fesses nues de la jeune femme lui arrachant un nouveau cri qui se mue dans un sanglot en un pathétique :

- Merci, Monsieur...

La soumise sait d'expérience qu'il lui en cuira si elle omet de remercier son tortionnaire pour chacune de ses « délicates attentions ».

 

Un nouveau coup la cingle, puis un autre:

- Merci Monsieur, merci Monsieur !

Christelle sent les larmes couler sur son visage mais elle sait que cela n'attendrira pas son bourreau qui ne pourra de toutes façons pas les voir : la tête de la jeune femme est totalement prise dans une sphère métallique. Un moyen de plus pour la déshumaniser, la ravaler au rang de simple objet sexuel.



Une main caresse l'épaule gauche de Christelle et descend lentement sur la poitrine nue, effleurant tour à tour les deux pinces lestées qui sont fixées de part et d'autre du téton gauche.

- Tu trembles tellement, constate l'homme d'une voix ou l'on perçoit l'amusement.

- Oui, Monsieur !

Les pinces mordent impitoyablement ses pauvres mamelons, tordant les chaires délicates : j'ai si mal !Pense la jeune femme.

- Et bien je vais te faire trembler encore un peu plus...


Christelle entend un bourdonnement mécanique se mettre en route et perçoit un contact sur sa vulve rasée. La jeune femme à un mouvement de recul instinctif et le gode sur lequel elle est empalée glisse dans son vagin. Le mouvement agite pinces qui écartent ses grandes lèvres lui arrachant un gémissement. L'homme ricane et applique fermement le stimulateur sur le clitoris.
Oh mon dieu !Se dit Christelle en sentant une boule de chaleur grandir dans son bas-ventre.

 

***

 

Lorsque la jeune femme avait découvert le chevalet de bois et son volumineux gode qui y était fixé elle n'avait pu réprimer un mouvement de recul. Ignorant sa réticence, le Maître l'avait alors poussé sans ménagement dans la cellule aux murs de briques avant de refermer derrière elle la lourde porte de bois. Il lui ordonna de prendre position dans un coin de la pièce tandis qu'il sortait d'un coffre en bois les chaînes et accessoires dont il allait user sur elle.

 

 

 

Les bras enchainés croisés dans le dos, Christelle le regarda faire avec un sentiment croissant de vulnérabilité. Elle portait à la taille un corset en cuir noir très serré qui laissait totalement exposés sa volumineuse poitrine et son sexe parfaitement rasé. Ses jambes étaient habillées par une paire de bas noirs, reliés par 8 jarretelles double à son corset. Elle était enfin perchée sur une paire de chaussures vernis noires à talons aiguille.

 

L'homme s'avança vers le chevalet et enfila un préservatif sur le godemichet, puis ordonna :

- Grimpe là-dessus !

- Oui, Monsieur. répondit Christelle en montant sur l'estrade.

Christelle dû se hausser inconfortablement sur la pointe des pieds pour parvenir à prendre place sur le chevalet. Entre ses cuisses, elle sentit le gode en silicone plier contre sa vulve avant se redresser contre son vagin. Avec des mouvements de bassin, Christelle essaya de faire pénétrer en elle le gode mais sans y parvenir. Le Maître la saisit par les cheveux pour la guider et s'impatienta :

- Alors...

- Pardon Monsieur, s'excusa Christelle, c'est difficile Monsieur !

Elle fut tentée de s'aider de ses mains mais croisées dans le dos ce fut impossible et le Maître ne tolérait aucune désobéissance.

 

Enfin, le gode la pénétra d’un coup. Le Maître lui fit alors écarter largement les jambes jusqu'à ce que ses deux pieds reposent de part et d'autre du chevalet dans les emplacements prévus à cet effet. Il y attacha les chevilles de Christelle à l'aide de chaines et de cadenas. Puis il fit descendre du plafond une large sphère métallique qu'il ouvrit en deux avant d'y placer la tête de la jeune femme. Il referma alors le mécanisme sur elle, fixant les deux hémisphères au niveau du cou à l'aide de cadenas.

 

Dans la pénombre de la sphère, Christelle s'efforça de garder son calme sans céder à la claustrophobie en respirant aussi lentement que possible.

 

  - Es-tu confortablement installée ? Questionna-t-il malicieusement.

- Oui Monsieur, merci Monsieur. répondit immédiatement la jeune femme ; c'était toujours pire lorsqu'elle se plaignait.

Le Maître sourit en saisissant une paire de pinces reliées par une chaînette :

- Il manque encore un petit quelque chose...

D'un geste expérimenté, il plaça les pinces sur la vulve de Christelle, écartant ses grandes lèvres en passant la chainette sous le chevalet. Christelle se tortilla en gémissant, essayant vainement d'échapper à la morsure métallique. Le Maître ajouta alors un premier poids, puis un deuxième étirant les lévres ; c'était encore plus douloureux ainsi. Enfin le Maître ajouta deux nouvelles paires de pinces lestées sur les seins de la jeune femme, de part et d'autre de ses tétons. Puis il recula pour observer son œuvre :

- Tu es magnifique ainsi parée...

- Merci Monsieur. Souffla la suppliciée d'une voix faible.

- … nous allons maintenant pouvoir commencer...

 

***

 

Malgré la douleur de ses muscles écartelés, malgré celle que lui inflige les pinces sur son sexe et sur ses seins, Christelle sent inexorablement monter l'orgasme en elle. Sur son clitoris, le vibrateur du Maître la stimule sans relâche. Malgré elle, son bassin commence à bouger légèrement, dans son vagin le godemichet commence à aller et venir. A cause des entraves, l'amplitude est faible mais augmente à chaque mouvement l'excitation sexuelle de la soumise.

 

Sa respiration se fait haletante, elle sait qu'elle ne va plus tenir très longtemps.

- Monsieur, permission de jouir !

Le Maître examine la jeune femme dont les tremblements se sont encore accentués. Son bassin ondule et s'appuyant contre le stimulateur tandis qu'elle laisse échapper ça et là un petit gémissement de plaisir.

- Non, pas encore, tranche-t-il.

 

Incrédule, Chritelle acquiesce dans un hoquet :

- Oui … Mon … Monsieur.

  La suppliciée lutte maintenant de toute ses forces contre l'orgasme. Elle agite la poitrine dans l'espoir que le balancier des pinces à sein refroidisse ses ardeurs. La douleur est cuisante mais ne réduit pas son excitation, c'est même le contraire. Oh, non, se désespère-t-elle, si je ne parviens pas à me retenir Dieu seul sait ce qu'il me fera subir ! Se mordant la lèvre jusqu'au sang, Christelle achète encore quelques secondes, une minute peut-être, puis elle coasse dans un râle :

- Monsieur ... permission … de … jouir !

- Oui !

Christelle se laisse alors submerger totalement dans un cri :

- Aahhhhh ! Merci Monsieur ! Aahhhh !

La jouissance est à la hauteur du traitement qu'elle vient de subir : extrême. Les vagues de plaisir lui traverse l'échine, convulsant son corps entravé pendant de longues secondes.

 

Puis l'orgasme refluant, le contact du stimulateur sur sa vulve devient subitement insupportable. Elle se débat en vain pour essayer d'y échapper, mais le Maître maintient impitoyablement la pression.

- S'il vous plait, supplie-t-elle.

- S'il vous plait quoi ?

- C'est … c'est trop sensible.

- Trop sensible ? Fait mine de s'étonner le Maître en reculant brièvement le stimulateur avant de l'appuyer à nouveau sur le clitoris de la jeune femme.

Surprise, Christelle pousse un cri et articule avec peine entre ses halètements :

- Oui Monsieur... s'il vous plait Monsieur …

 

Sadique, le Maître prolonge cependant le contact de longues secondes avant de retirer enfin définitivement le stimulateur.

- Merci … Monsieur … dit faiblement la jeune femme en reprenant son souffle.
- Et maintenant Christelle, dis-moi un peu comment tu comptes me remercier pour cet orgasme ?

Le Maître éclate de rire sans attendre la réponse de la jeune femme.

Il prend un fouet, fait claquer celui-ci en l’air pour faire comprendre à Christelle qu’elle va subir la flagellation sur le chevalet.

Elle gémit faiblement et se raidit dans l’attente des premiers coups……….

Elle ne sera détachée que 2 heures plus tard après son évanouissement, le corps marqué par les lanières, le sexe et les tétons en feu.

 

***



 

Mar 6 jan 2026 Aucun commentaire