Le blog de pamela

La crucifixion de Christelle


Christelle avait été capturée il y a 2 mois.

Soumise à la torture dans le chateau elle avait avoué où se cachait sa fille Céline.

La sentence du tribunal pour Christelle était la crucifixion.

Christelle était condamnée à mourir devant sa fille Céline qui serait ensuite torturée à son tour pour le spectacle des villageois.

Le village désirait un beau spectacle sexy, sensuel et excitant.

 

De ce fait Christelle et Céline ne furent plus torturées pendant un mois et préparées pour ce spectacle horrible.

Elles eurent des soins de beauté, manucure, coiffure,maquillage et massage pour être belles.

Leurs lingeries et vetements furent choisis pour être sensuelle et glamour.

Elles subirent une cure qui les amincirent, portant des corsets etroitement serrés la journée et circulant en hauts talons.

Le bourreau leur fit des piercings.D'abord les seins,en percant les tétons pour mettre des étriers. Puis les lévres vaginales et le clitoris pour poser des anneaux. Elles furent attachées écartelées sur un banc d'étirement pendant la pose des anneaux et ensuite plusieurs jours pour supporter les douleurs vives qui les faisaient se tordre pour enlever leurs anneaux.

Le bourreau en profita pour leur raser leur sexe qui devient imberbe.Il les enduit de créme en les  masturbant. Puis pour son plaisir il leur mis un rouleau sous les reins pour les cambrer et ainsi lui offrir la vue de leur sexe qui le faisait bander.

Elles portaient au chateau en attendant un harnais de contraintes avec les bras ramenés dans le dos au niveau des coudes et les poignets menotés. Une fois habillées elles portaient la journée en plus de courtes chaines aux pieds pour éviter de se sauver.

Elles étaient à la merci du bourreau pour tout,manger,se laver même l'intime .

 

La présentation. 


Christelle et sa fille Céline sortirent du château au bout de laisses passées dans des colliers et tirées par le bourreau.Leurs mains liées dans le dos il les amena vers l'estrade réservée aux supplices en place publique.

Une foule compacte d'hommes et de femmes attendaient d'assister au spectacle horrible.

Elles avaient été préparées comme voulu.


 

 

D'abord, il y a eu la flagellation de Christelle.


Le poteau de flagellation était haut de 200 cm. Plusieurs anneaux de fer étaient placés aux

extrémités supérieure et inférieure, à l’arrière et sur les cotés pour permettre au bourreau

positionner la suppliciée de la meilleure maniére.

Ses vêtements, chemisier, jupe, soutien gorge ont été arrachés du corps de Christelle, afin que

celle-ci reste nue avec seulement ses bas noirs couture, son porte jarretelles serre taille en dentelle et ses hauts talons rouge pour rendre son supplice plus sensuel pour les

spectateurs. Céline,sa fille,resta en lingerie attachée à un poteau pour assister au supplice de sa mére.

Le bourreau était professionnel. Il limitait son travail à une flagellation subtile et il pouvait battre les suppliciées jusqu'à ce qu'il ne leur restât qu'une petite étincelle debvie. C'était un sadique qui bandait à la vue des femmes nues hurlantes qui lui était données. 

Christelle savait que le village souhaitait que son supplice soit plus subtil en souffrances.

Ses poignets furent fortement ligotés aux anneaux de fer. Ensuite, Christelle fut mise dans une

posture tendue, le visage dirigé vers le sol, ses longs cheveux blonds tombant sur ses épaules. Ses

pieds furent écartés découvrant son anus et ses lèvres vaginales mouillés de peur sous la dentelle

du string. Ils furent tirés loin du poteau et fixés à des anneaux au sol pour maintenir son bassin en

place pendant le supplice. Ses beaux seins pendaient sous elle comme des fruits murs avec des

tétons gonflés.

Le spectacle était très sensuel.

Le fouet était tristement célèbre. C'était un fouet court composé de plusieurs minces lanières de cuir.

Même la tension pendant l'attente du premier coup était cruelle. Christelle hurla par pitié de l'épargner devant sa fille.

Tout le corps de Christelle était raide. Ses muscles se contractaient dans des crampes pleines de tourments. 

La couleur disparaissait de ses joues. Ses lèvres étaient étroitement serrées contre les dents. Elle regardait sa fille nue se balancer en strapatto pendue par les poignets sous un portique en face d’elle.

Quand le fouet tomba, les lanières de cuir se déployèrent sur tout le long du dos, chaque partie du

cuir déchira la peau, pénétra profondément dans la chair entre les côtes et s´enroulèrent autour

des seins en causant une véritable torture.

Sous l´effet de la flagellation, la douleur fut inexprimable. Christelle hurla en regardant sa fille

Célinequi détourna la tête angoissée. La sueur perlait des sourcils et piquait ses yeux. A chaque

coup de fouet, le corps sublime de Christelle se tordait. Le second coup de fouet balayait le dos et

la moitié de la poitrine d´une marque en forme de "V".

Chaque coup de fouet lui arrachait un morceau de vie. Il ne restait que la douleur brûlante et

aveuglante, lorsque le fouet cruel sifflait dans l'air encore et encore, balayant le dos et les épaules.

Les hurlements étaient horribles. Sa fille hurla à son tour.

Pour le bourreau qui fouettait une femme avant la crucifixion, il n´y avait qu´une seule règle : la

femme ne devait pas mourir. Elle devait toujours être conservée pour l'agonie sur la croix.

Mais le bourreau savait doser les souffrances et pour les belles femmes la flagellation était moins

sévère pour offrir un corps crucifié peu marqué par ce fouet impitoyable. En contrepartie la mort

était très longue, une semaine d’agonie attendait Christelle qui allait offrir au public son corps nu

se tordant sur la croix.

Le corps sans force de Christelle fut détaché du poteau. Les blessures furent lavées et soignées.

Ensuite le lendemain c'était la procession dans le village vers le lieu d'exécution vêtue d’une robe

courte légère qui se tachait du sang des blessures du fouet..

La robe de la prisonnière était enlevée pour être à nouveau présentée nue au public. Souvent déjà

épuisée par les tortures infligés par la flagellation les habitants la soutenaient debout en lui

ramenant les bras dans le dos pour présenter son corps. Le bourreau savait épargner les belles

femmes pour qu’elles montrent leurs seins fermes, leurs ventres plats et leurs sexes épilés. Le

public allait avoir le loisir, pour certaines durant la semaine, de les voir se tordre dans de grandes

souffrances.

Ensuite quatre hommes l’étendaient au sol sur la croix en bois. Ils tenaient Christelle par les

mains et les pieds car la douleur donnait des forces importantes aux crucifiées qui refusaient leur

supplice. Mais le bourreau mettait rapidement le clou en fer de 12 cm de long à pointe fine au

milieu de chaque poignet. Un coup adroit et expérimenté le fixait au bois. Quatre ou cinq autres

coups enfonçaient le clou profondément dans la poutre brute, et, d´un autre coup, le clou était

cintré vers le haut afin que la main ne puisse pas être déchirée et le corps rester en place pendant

toute l’agonie sur la poutre malgré la tension du poids de la crucifiée.

Christelle poussa des hurlements atroces. Son corps se cabra avec la douleur. Elle se débattait en

regardant horrifiée son bourreau pendant que les derniers coups de marteau achevaient

d’enfoncer les clous dans ses poignets et la fixaient de façon inexorable sur son instrument de

supplice.

Sous son bassin était fixé un petit rebord qui ressemblait à la corne d'un rhinocéros terminée en

forme de gode, et qui était connu sous le nom de "sédile". Ce rebord devait soulager les mains du

poids de Christelle. Mais s’enfonçant dans son vagin il provoquait aussi des excitations sexuelles

involontaires malgré les douleurs. Le bourreau sut bien l’ajuster pour que Christelle aille et

vienne sur ce gode infernal sans s’en échapper. Le public aimait entendre les bruits de succion

dans les vagins des femmes provoqués par leurs mouvements pour échapper aux douleurs dans

leurs membres. Régulièrement les suppliciés poussaient des cris rauques dus aux orgasmes

qu’elles ne maitrisaient pas avant de s’affaisser haletante en convulsions, les yeux révulsés, la

bouche grande ouverte empalée sur ce gode diabolique qui les maintenaient en vie durant une

semaine de façon atroce. Les femmes demandaient d’être achevées plutôt que de souffrir et

d’offrir leur jouissance mais le public aimait cela. Le bourreau donnait à boire régulièrement aux

belles femmes pour que le public assiste pendant la semaine aux convulsions de la suppliciée qui

offrait de façon impudique ses parties intimes et sa poitrine gonflée par la douleur.

Ensuite, un clou fut enfoncé dans chaque pied de Christelle tordu sur le coté de la croix pour

achever sa crucifixion. Elle offrait ainsi involontairement en écartant les cuisses son sexe rasé à la

vue de tous. Christelle hurlait déjà sur sa croix au sol mais ses souffrances ne faisaient que

commencer pour devenir insupportables dans le temps sans espoir d’en échapper si ce n’est que

dans une mort rapide.

Un moment très douloureux très attendu par le public lorsque la croix fut redressée avec

Christelle et tombait sèchement dans le trou.

En général les blessures aux mains envoyaient des douleurs comme du feu dans les bras lorsque le corps se reposait enfin entièrement sur les clous des poignets. Christelle hurla cabrée très longtemps lorsqu’elle se retrouva dans cette position, urina en jets saccadés.

Certaines surtout les plus jeunes filles n’y résistaient pas et perdaient déjà connaissance.L'évanouissement apportait un soulagement temporaire aux femmes dans cette

longue marche vers la mort.

L'obscurité alternait avec la douleur et la douleur avec l'obscurité.

La douleur au dos, dans les bras, les mains, les pieds et au bassin était sourde, lancinante, horrible

et sans fin. La douleur augmentait, se multipliait et s'accumulait. Il n'y avait aucun moment de

repos.

La croix était positionnée de façon à ce que le soleil brille en plein dans les yeux de Christelle et

dévoile son corps nu, ses seins et son sexe rasé pour mieux voir les lèvres vaginales qui allaient

s’humidifier et goutter pendant tout le supplice avec l’effet du gode qui provoquait des orgasmes

à répétition.

En bas, les curieux attendaient, fascinés par la torture de Christelle qui se dressait sur ses pieds

cloués pour retomber empalée sur son gode hurlante de douleurs. Le spectacle macabre se

déroulait lentement car Christelle était très résistante à la douleur depuis son plus jeune âge. Le

bourreau estimait que son agonie pouvait ainsi durer environ 8 jours l’ayant épargnée au fouet.

Puis, la soif commença.

Les lèvres étaient sèches. La bouche était desséchée. Le sang était brûlant. La peau était fiévreuse.

A ce moment-là, rien n'était plus nécessaire qu'une goutte d'eau froide.

L'eau était refusée.

Le public buvaient sous les yeux de la crucifiée, seulement pour augmenter les douleurs

psychologiques. Le soleil dardait ses rayons directement sur son visage. Une lueur crue entrait

même par les paupières fermées. La langue enflait, la salive était comme de la laine froissée. Les

mains et les pieds se mettaient à enfler. Le "sédile" pressait sur les parties génitales. Il était

impossible pour Christelle de se tourner et de changer de position. Le tressaillement musculaire

commençait.

Mais l'horreur débutait seulement.

Jusque-là, ce n´était qu´un jeu d´enfant.

Les muscles se contractaient les uns après les autres, ce qui provoquait de fortes crampes. Il n´y

avait aucun moyen d´y échapper ou de les repousser, aucune main secourable pour masser et

apaiser. Les crampes venaient jusqu'aux épaules et à la poitrine. Elles descendaient jusqu´à l

´abdomen.

Après deux heures sur la croix, les muscles du corps n'étaient plus que des nœuds durs et l´agonie

dépassait le seuil du supportable. Christelle se mis à crier jusqu'au stade de la folie. Son corps

sublime était secoué de tremblements incontrôlables pendant des heures ponctuées par ses cris

inhumains de crucifiée.

Les douleurs et les symptômes étaient les mêmes que pour le tétanos (état des muscles sous

contraction permanente).

La mort était plus cruelle et plus atroce que celle que provoque le tétanos - la contraction lente et

continuelle de chaque muscle. La mort sur la croix prolongeait l'agonie le plus longtemps possible.

Chaque heure devenait une éternité.

De temps en temps, des crampes raidissaient la nuque et la tête s'appuyait alors sur le poteau

vertical. Christelle la bouche grande ouverte demandait la mort, son corps n’en pouvait plus.

Il y avait des mouches et des insectes, et le jappement des chiens qui sentaient le sang. Des oiseaux

de proie traversaient le ciel, traçant leurs cercles toujours plus bas.

Les heures passant, les fines veines qui mènent aux nerfs se contractaient jusqu´à l´aplatissement,

et le dysfonctionnement de la circulation du sang était la cause de raidissements aux effets

paralysants.

Une nouvelle douleur attaquait celle qui était sur la croix : les muqueuses endolories.

Sur la croix, la souffrance n'avait pas de fin. Seules la manière et l'intensité des souffrances

changeaient. Les cotes de Christelle devinrent saillantes allongeant ses seins, son ventre se creusai

t par l’allongement du corps. Des jets d’urine jaillissaient de temps en temps du sexe torturé par

la sédile.

Christelle résistât jusqu’à la nuit qui apportait la fraicheur mais pas la fin de ses souffrances qui

devenaient infernales. Ses râles de crucifiée résonnaient dans la nuit .Elle implorait la mort qui ne

voulait pas d’elle encore.

Les hommes compatissants pour le village retentissant des hurlements devenant inhumains de la

crucifiée ont  tendance à accélérer la mort pour celles résistantes au bout de quelques jours.

Ils commençaient à casser les os. D'une échelle, un légionnaire frappa également d'un coup violen

t la hanche droite à l´aide d´un gourdin, et brisa la cuisse. Un deuxième coup encore plus violent, et la cuisse gauche fut brisée.

Cela amena de nouvelles souffrances inhumaines pour Christelle qui ne pouvait plus se redresser

sur ses pieds.

La respiration devint haletante et le regard lourd. La tête roula sur le coté la bouche sèche grande

ouverte présageant la fin prochaine.

Le corps de Christelle ne réagissait plus, ses cuisses s’écartaient montrant un sexe en sang. Les

bras étaient tendus à l’extrême, les seins étirés sur des cotes saillantes qui ne se soulevaient

pratiquement plus avec un ventre très creusé par la position et la douleur.

La tête enfin bascula sur l’avant les yeux exorbités par la douleur, la bouche grande ouverte. Ses

longs cheveux blonds flottaient au vent découvrant par instant son visage tordu par la souffrance

inexprimable endurée ces derniers jours.

Christelle mourut en silence au bout de 8 jours d’atroces souffrances sous les yeux de sa fille

Céline enchainée nue à la fin au pied de la croix de sa mére





Mar 6 jan 2026 Aucun commentaire